BETA

Komposia est en beta ouverte — gratuit, en construction, vos retours comptent.

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Komposia — pourquoi ça existe

Je suis dev. Komposia a commencé comme un défi technique, 8 ans de R&D qui cherchaient une forme concrète.

L'origine

Depuis que l'IA a explosé, j'entends souvent : "pourquoi tu t'emmerdes, je demande à Claude et j'ai du code qui tourne en 10 minutes." Je vois la puissance de ça tous les jours. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai construit Komposia avec l'IA — et j'irai plus loin : je l'ai construite pour elle.

JSON est sa langue natale. Une app entière comme configuration pure, lisible, patchable, versionnable par un agent sans ambiguïté. Pas de code à interpréter, pas de contexte à reconstituer. Un contrat.

Le débat n'est pas IA vs pas IA. Le débat c'est : qu'est-ce qui se passe après le premier prompt ?

Après le prototype, tu dois gérer plusieurs clients, plusieurs apps, chacune avec son auth, son i18n, son multi-tenant, ses providers — Vercel, Atlas, Railway, Resend, Anthropic, storage. Tu dois gouverner la donnée, faire communiquer des apps entre elles pour un même client, monitorer la consommation, facturer, piloter les erreurs. Le dev agentic classique ne résout pas ça. Aucun low-code ne résout ça. Ce sont des outils de construction. Komposia est une plateforme d'opération.

Le paradigme

J'ai fait un choix qui peut se discuter : dans le monde JS où j'ai évolué, tout finit en JSON. Alors j'ai poussé ça à fond — une app entière comme configuration pure, stockable, versionnable, et nativement lisible par une IA.

De là sont nés deux moteurs : un pour définir, un pour restituer. Et pour éviter la boîte noire classique — où tu passes ton temps à tordre l'outil pour faire quelque chose de normalement simple — j'ai choisi l'IDE. Rien ne vaut un bon IDE.

Le vrai challenge était le moteur de pipeline et le DSL. Comment exécuter du code sans sandbox foireuse, sans new Function, sans eval(). La réponse est venue de MongoDB et de son MQL. Ce moteur nous permet aujourd'hui de tout coder en JSON — oui c'est verbeux, mais c'est là que l'IA absorbe la verbosité.

Face au vibe coding

Le dev agentic classique a un angle mort : l'IA génère dans le vide. Chaque run est une réinterprétation. Rien n'est garanti, rien n'est auditable, la dérive est structurelle.

Avec Komposia, les agents opèrent sur des contrats définis. Le DSL est un espace borné que l'IA comprend nativement — elle ne devine pas, elle lit, patche, étend. Reproductible. Versionnable. Portable. Le moment où j'ai vu des agents spécialisés ajouter d'eux-mêmes des tools basés sur le moteur de pipeline, j'ai su que le paradigme tenait.

Ce que Komposia embarque

Studio + moteur de rendu. Gestion des clients et de leurs apps. Gouvernance de la donnée scopée par cluster, client, site. Communication inter-apps pour un même client. Monitoring, consommation, erreurs. Facturation.

Tout ton travail est exportable en JSON. Tu peux construire ton propre moteur dessus si tu veux.

Marketplace — l'écosystème

Un outil de production sans communauté c'est un outil solo.

Ce que tu construis — un pipeline, une lib de composants, une app complète — tu peux le packager, le publier, le monétiser. D'autres l'importent en un clic, le forkent, l'adaptent. Tout en JSON, zéro magie noire.

Komposia peut devenir une source de revenus à part entière. Tu produis une fois, tu distribues à l'échelle.

À terme : que le meilleur pipeline d'auth multi-tenant ou le meilleur agent de génération de contenu ne soient plus réinventés par chaque dev qui démarre. Ils sont dans la marketplace. Tu prends, tu adaptes, tu avances.

Maintenant

C'est une beta. Breaking changes possibles selon vos retours, donc pas en prod cliente pour l'instant. Gratuit pendant cette période. La seule dépendance externe : votre clé Anthropic. Après des mois de tests, Sonnet et Haiku sont les plus performants — mais c'est temporaire.

Si vous testez, la seule chose que je vous demande : dites-moi lequel des trois forfaits proposés vous auriez choisi. C'est pour les investisseurs. 😅